Les infirmières en pédiatrie sont restées de grands enfants

Les infirmières en pédiatrie sont restées de grands enfants

Les infirmières du service pédiatrie prennent soin de nos chères têtes blondes, tout en étant restées elles-mêmes de grands enfants.

Jouer pour soigner

Bien sûr, le milieu hospitalier peut être impressionnant pour les enfants. Le jeu constitue l’un des meilleurs moyens pour les apaiser un peu et pour faciliter autant que faire se peut les soins prodigués.

C’est la raison (le prétexte) pour laquelle les infirmières en pédiatrie sont restées de grands enfants.

La vocation d’infirmière arrivant bien souvent très tôt durant l’enfance, elles ont vite réinventé les contes merveilleux, pour faire subir aux princesses qui font tant rêver les petites filles (tout comme à leurs autres figurines et autres nounours) nombre d’accidents et autres maladies imaginaires et de s’en servir comme cobayes à l’apprentissage des premiers soins. Comment ça c’est un prince charmant qui a réveillé les princesses endormies et non pas un antidote ?

Oublie les princesses, je veux etre infirmiere

Aujourd’hui majeures et vaccinées, elles ont toujours leurs doudous à portée de mains. Bien sûr, si vous les interpellez à ce sujet, elles vous expliqueront que c’est pour des raisons professionnelles. En effet, ils servent à expliquer certains gestes aux enfants.

N’empêche que les doudous à côté de l’ordinateur et en salle de pause ont certainement plus une valeur sentimentale.

Par ailleurs, elles sont des encyclopédies vivantes sur les règles des jeux de société et des jeux de récréation.

Le rire pour guérir

Pour ne jamais être en reste face à l’imagination débordante des petits, elles ne cessent de se former devant les émissions jeunesse. Ainsi, elles sont incollables sur le nom de tous les personnages des dessins animés du moment, peuvent en chanter les génériques (des émissions bien sûr, pas des médicaments) ...

Leur autre outil de prédilection est le rire. Preuve en est le nombre d’abonnée sur la page Facebook de jesuisdegarde.

Et pour faire rire leurs jeunes patients, elles débordent d’imagination.

Concours de grimaces, chatouilles et guilis, blagues, paris, elles ne reculent devant rien pour faire rire ou sourire les patients, leurs proches et même leurs collègues.

S’il faut que le service ressemble en permanence à une kermesse, eh bien soit.

Elles n’hésitent pas à payer de leur personne quand nécessaire. Déguisements, autodérision, tout se prête à la gaieté et à la bonne humeur.

 

Elles ont adopté les codes des jeunes

Ainsi, elles maîtrisent parfaitement les DAB.

Elles réussissent le tour de force de comprendre parfaitement le langage particulier des ados et le langage sms (parfois plus compliqué à déchiffrer que les écritures sur les ordonnances médicales). Eh oui, parce que si un ado vous parle de PLS, il ne demande pas à apprendre la position latérale de sécurité. Il vous dit qu’il se sent mal ou d’un sentiment de honte. Ça peut prêter à confusion pour les non-initiées.

Parce qu’elles sont humaines et qu’elles peuvent aussi avoir leur humeur, il leur arrive de “s’en battre les piquouzes”, mais ne vous y trompez pas : elles ne sont pas en pleine crise d’adolescence, elles ont juste un petit côté déjanté, voire rebelle.

Tote infirmiere rebelle

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